Découvrez comment les chercheurs font parler la pierre et le fer pour comprendre comment les bâtisseurs sont parvenus à ériger une cathédrale bien plus haute que ses contemporaines. 🎙 Avec l’intervention de :

Yves Gallet (Université Bordeaux Montaigne), Historien de l’art, Coordinateur du groupe de travail Pierre, à l’Institut de recherche sur l’Antiquité et le Moyen Âge (Ausonius – CNRS / Université Bordeaux Montaigne)

Elise Baillieul (Université de Lille), historienne de l’art, à l’Institut de Recherches Historiques du Septentrion (IRHiS – CNRS / Université de Lille)

Philippe Dillmann (CNRS), archéomètre, du laboratoire Nanosciences et innovation pour les matériaux, la biomédecine et l’énergie (NIMBE – CNRS / CEA) et de l’Institut de Recherche sur les Archéomatériaux (IRAMAT – CNRS/UTBM)

Jean-Michel Mechling (Université de Lorraine), chercheur, matériaux du génie civil, Équipe Matériaux pour le Génie Civil, à l’Institut Jean Lamour (IJL – CNRS / Université de lorraine)

Maxime L’Héritier (Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis), archéologue, coordinateur du groupe de travail Métal, au laboratoire Archéologies et Sciences de l’Antiquité (ArScAn – CNRS / Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne / Université Paris Nanterre / Ministère de la Culture / Université Paris 8)

💻 Pour en savoir plus sur les recherches scientifiques autour de la cathédrale Notre-Dame de Paris
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La MITI a soutenu ce projet dans le cadre de l’appel à projets  « Osez l’interdisciplinarité » en 2018
Porteur de projet : Richard Orteg

Pour la première fois, la combinaison de deux techniques d’imagerie permet de visualiser et de quantifier avec une résolution spatiale de 40 nm, les atomes de cuivre et de zinc associés aux structures impliquées dans la formation des jonctions entre neurones. Les images ainsi obtenues confirment le rôle clé que jouent ces métaux dans les processus neurologiques. Un travail coordonné par Richard Ortega, chercheur au CENBG et publié dans la revue eLife.

Les métaux tels que le cuivre et le zinc sont essentiels au fonctionnement cellulaire, notamment des neurones, mais comprendre leurs fonctions exactes n’est pas si aisé en raison de leur faible concentration et de la nature souvent labile de leurs liaisons chimiques avec les molécules biologiques.

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La MITI a soutenu ce projet dans le cadre de l’appel à projets « Osez l’interdisciplinarité » en 2017 
Porteur : Christophe DUPLAIS

Comment se forment les carapaces des insectes ? Pourquoi sont-elles plus ou moins dures, d’où vient leur couleur ? Une étude menée par les scientifiques du laboratoire EcoFoG, de l’Université de Cornell (USA), des laboratoires CEISAM et CEMHTI sur l’espèce de fourmis Cephalotes varians révèle que leurs bactéries intestinales fabriquent des acides aminés impliqués dans la formation de la cuticule. Résultats à retrouver dans la revue Nature Communications.

Les cuticules d’insectes sont principalement composées de protéines, du biopolymère chitine et d’agents de réticulation. L’assemblage complexe à l’échelle microscopique de ces composants assure des propriétés mécaniques exceptionnelles à cet exosquelette (dureté, élasticité, résistance à la fracture). De récentes études ont suggéré que des bactéries vivant en symbiose avec les insectes pourraient participer à la formation de cette cuticule. Cependant aucune expérience n’a encore permis de tester à l’échelle moléculaire cette hypothèse de biologie évolutive.

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Crédits : @Steven Wang

Cette année, Amandine Cornille, chercheuse CNRS au laboratoire Génétique quantitative et évolution- Le Moulon et Aurèle Piazza, chercheur CNRS au Laboratoire de biologie et modélisation de la cellule recevront le Prix Paoletti pour leurs travaux de recherche.

Aurèle Piazza est par ailleurs lauréat de l’appel à projets « Momentum » : titre du projet : Speed-dating the genome for a match : towards a quantitative understanding of the homology search process during homologous recombination.  Il est également distingué par les ERC « Starting Grants 2019 ».

Biographies

Comment les cellules maintiennent-elles l’intégrité de leur génome au cours des générations? Aurèle Piazza s’est intéressé à plusieurs aspects de cette vaste question biologique, d’abord durant sa thèse obtenue en 2012 sous la direction d’Alain Nicolas à l’Institut Curie, puis lors de son post-doctorat dans le laboratoire de Wolf-Dietrich Heyer à UC Davis où il étudie une voie universelle de réparation des cassures de l’ADN : la recombinaison homologue. Il obtient un poste de chargé de recherche dans le laboratoire de Romain Koszul à l’Institut Pasteur en 2018. Il décroche en 2019 un financement ERC starting grâce auquel il monte son laboratoire à l’Ecole Normale Supérieur de Lyon où il poursuit ses travaux en y intégrant la dimension de l’organisation spatiale du génome.

Claude Paoletti, ancien directeur du Département des sciences de la vie du CNRS, a pris de nombreuses initiatives pour soutenir les jeunes chercheurs. Ses amis ont créé en 1996 un prix en sa mémoire et sa pérennité est assurée par l’Institut des sciences biologiques du CNRS.

Ce prix, d’un montant de 5000 euros, récompense, pour leurs travaux de recherche en sciences de la vie, une chercheuse et un chercheur.