Les réseaux

Les différents réseaux métiers et technologiques de la MITI ont pour point commun de fédérer une population autour d’un métier ou d’une technologie.

Ces réseaux agissent dans le sens de la capitalisation des connaissances, l’acquisition de nouvelles expertises, au travers d’actions de formation, d’information et de diffusion des savoirs.

La plateforme de la MITI pilote actuellement 20 réseaux métiers ou technologiques avec une portée nationale. Ils touchent une grande variété de métiers avec quasiment tous les BAP représentés. Ces réseaux peuvent être caractérisés par leur transversalité au sein du CNRS et leurs populations proviennent de plusieurs instituts, directions fonctionnelles et d’autres acteurs du monde de la recherche.

Environ 13 000 adhérents sont membres de ces réseaux. Parmi eux, ~50 % sont rattachés au CNRS,~30 % sont employés par une université et ~20% exercent dans un organisme partenaire. De plus, ~30% des adhérents appartiennent aux corps de chercheurs et chercheuses et ~70 % aux corps des ingénieurs, ingénieures, techniciens et techniciennes.

Les réseaux métiers et technologiques de la MITI sont les suivants :

L’archéométrie, s’intéresse aux informations enregistrées par les objets anciens, artefacts ou archives environnementales, à différentes échelles, le plus souvent observables à travers la mesure instrumentée de paramètres inaccessibles à l’observation visuelle. Ces méthodes relèvent de disciplines des sciences chimiques et physiques, sciences de la Terre et de la Vie et des sciences environnementales


Le réseau Calcul a pour objectif de favoriser les échanges au sein de la communauté du calcul scientifique et/ou intensif et s’intéresse à tous les aspects technologiques et structurels autour de ce domaine : langages de programmation, algorithmes, optimisation de code, architectures, moyens de calcul régionaux (mésocentres) et nationaux, etc.


Le réseau Cristaux Massifs, Micro-nano-structures et Dispositifs pour l’Optique concerne l’élaboration, la caractérisation et la qualification de monocristaux massifs, en couches minces et sous forme de fibres, leur micro-nano-structuration ainsi que la réalisation de dispositifs utilisant ces cristaux pour l’optique et les lasers.


Le réseau Cristech regroupe des scientifiques académiques et industriels développant des technologies de cristallogenèse et de croissance cristalline. Il couvre des disciplines aussi variées que la chimie, la biologie, la métallurgie, l’électronique etc. Ses objectifs sont de partager les compétences et les savoir-faire, de fédérer la communauté, de favoriser les collaborations entre équipes et laboratoires, et d’assurer la veille technologique pour faire évoluer la discipline


Devlog est le réseau des acteurs du développement logiciel au sein de l’Enseignement Supérieur et la Recherche. Sa mission essentielle est de favoriser les échanges : soutien aux réseaux régionaux dans leurs actions, offre complémentaire d’actions et de formations, lien entre la communauté et les tutelles afin de remonter les réalités du terrain.


Le réseau technologique Femto adresse l’ensemble des problématiques liées à la génération, la caractérisation et l’utilisation des impulsions ultra-brèves. Son principal objectif est de rassembler et diffuser les connaissances et techniques spécifiques aux impulsions femtoseconde auprès de communautés scientifiques interdisciplinaires utilisant ou étant susceptibles d’utiliser ces sources ultra-brèves.


Le réseau Hautes Pressions réunit des chercheurs, des ingénieurs, des techniciens de toutes disciplines scientifiques utilisant la haute pression dans leur travail et activité au sein des laboratoires. Concepteurs, constructeurs et utilisateurs d’appareils générateurs de pression s’y retrouvent pour partager leur savoir-faire et leur expérience.


Medici : Réseau des métiers de l’édition scientifique publique.


Le réseau des Plasmas Froids a été créé pour fédérer la communauté des chercheurs, ingénieurs, techniciens, doctorants qui développent, caractérisent et/ou utilisent des plasmas froids. Ses objectifs sont le partage et la transmission des connaissances, compétences et moyens au sein de la communauté et avec les communautés à l’interface de notre discipline.


Le réseau Qualité en Recherche est un lieu de référence qui permet aux personnels impliqués dans des démarches ou actions Qualité, d’échanger, de mutualiser, de partager leur savoir faire, leurs expériences et leurs outils.


Le réseau RBDD s’adresse à tous les personnels intéressés par les bases de données. Il a été créé pour répondre aux nouveaux besoins de la recherche dans le domaine de la gestion des données : veille technologique, interopérabilité, questions juridiques et accessibilité.


Le réseau des Électroniciens réunit les agents électroniciens / instrumentalistes de la recherche, répartis sur tout le territoire national ; une douzaine de relais régionaux facilitent les échanges et la réalisation d’actions locales. Il a pour vocation d’identifier, de capitaliser et de transmettre les savoir-faire en favorisant le partage d’expériences, et ce, en cohérence avec les besoins des laboratoires et des projets scientifiques.


Le Réseau des Mécaniciens a comme principaux enjeux et objectifs l’identification, la capitalisation et la transmission des savoir-faire. Le réseau favorise le partage d’expériences et mutualise les ressources, au service des laboratoires et des projets scientifiques.


Le réseau des microscopies à sondes locales (RéMiSoL) a comme objectif principal de fédérer physiciens, chimistes et biologistes autour des techniques de champ proche allant des microscopies à effet tunnel et à force atomique jusqu’à l’optique en champ proche. Ces techniques sont devenues aujourd’hui des outils incontournables dans les domaines des nanosciences et des nanotechnologies.


Renatis, Réseau national des professionnels de l’information scientifique et technique.
Ses objectifs sont de fédérer les professionnels de l’information scientifique et technique, faciliter la circulation de l’information, recenser les professionnels, les pratiques et les compétences, mutualiser les réflexions, les savoir-faire, les outils, élaborer des projets d’intérêt général ou collectif, former les professionnels, être une force d’expertise et de proposition en IST.


Resinfo est la fédération des réseaux métiers régionaux des Administrateurs Systèmes et Réseaux (ASR) dans le milieu Enseignement Supérieur et Recherche. Ses objectifs sont le partage des connaissances, la formation, l’accompagnement vers les nouvelles technologies et les évolutions du métier d’ASR. Son animation est à la fois nationale et régionale, et ouverte sur les autres réseaux métiers connexes (calcul scientifique, développement, etc).


Le Réseau d’Imagerie en Microscopie Électronique (anciennement RCCM), regroupe des centres communs, des plateaux, des plateformes et des laboratoires orientés sur l’utilisation et le développement scientifique et technique de la microscopie électronique en biologie. Il reste toutefois ouvert à d’autres domaines d’applications comme la matière molle, les sciences de la terre, la chimie et la physique.


Les objectifs du Réseau Optique et Photonique sont la sauvegarde de savoir-faire, la transmission des connaissances, l’élargissement des compétences technologiques et le support au développement de techniques nouvelles en optique et photonique. Ces actions passent par un soutien appuyé aux activités émergentes et innovantes de l’optique/photonique qui apparaissent au sein d’autres disciplines scientifiques (biologie, chimie, électronique, matériaux, etc).


Le Réseau Technologique de Microscopie photonique de Fluorescence Multidimensionnelle est un réseau fédérateur des expertises en microscopie photonique pour la biologie. La communauté de ce réseau accueille les spécialistes du transfert de technologies entre l’instrumentation optique et la biologie, capables de comprendre à la fois les besoins de la biologie et les notions physiques, appliqués à la réalisation d’outils innovants en optique.


Le Réseau des Technologies du Vide vise à fédérer une communauté de personnels de recherche dont l’activité concerne l’utilisation et le développement des techniques liées à la conception, la production et la caractérisation d’installations sous vide. Son but est de favoriser l’échange d’informations entre concepteurs et utilisateurs.